Jean-Patrick Capdevielle - Quand t'es dans le désert

Chanteur engagé et intransigeant, Jean-Patrick Capdevielle a marqué la scène française des années 80 de son rock conceptuel porté par une plume poétique. Touche-à-tout frénétique, il accumule les expériences comme peintre, photographe, journaliste, notamment pour Salut les Copains et Actuel, avant d'enregistrer son premier opus, 'Les Enfants des Ténèbres et les Anges de la Rue', en 1979. Le son brut et les paroles métaphoriques du single 'Quand t'es dans le désert' valent à Jean-Patrick Capdevielle un succès immédiat. Il multiplie alors les albums et enrichit progressivement son univers d'inspirations folk, comme sur '2' (1980), ou de sonorités soul fondées sur des orchestres de cuivres avec 'Le Long de la jetée' (1981). Mais sa médiatisation s'essouffle, et après l'échec commercial de 'Politiquement correct' en 1995, il se tourne vers un registre radicalement différent : l'opéra. Sa collaboration avec la soprano Emma Shapplin donne lieu au disque 'Carmine Meo' en 1997, chanté exclusivement en italien du XIVe siècle. Jean-Patrick Capdevielle renoue pourtant rapidement avec ses premières amours grâce à une collaboration avec David Hallyday et surtout la sortie de 'Hérétique #13' en 2007, véritable retour à l'énergie rock des débuts.

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# Posté le lundi 16 mars 2009 10:41

Modifié le mercredi 29 avril 2009 09:17

Pierre Bachelet - En l'an 2001

Pierre Bachelet est un homme discret. Il a débuté le métier de chanteur un peu sur le tard, après s'être essayé à diverses activités et notamment à la composition de musiques de film. Rien d'étonnant donc à ce qu'il fasse sa route tranquillement mais sûrement sur les pavés de la chanson française. Pierre Bachelet est né à Paris le 25 mai 1944. Sa famille qui tenait une blanchisserie, s'est installée à Calais avant de venir sur la région parisienne. Si les études du jeune Pierre ne sont pas extrêmement brillantes, il s'inscrit tout de même un peu plus tard à l'école du cinéma de la rue Vaugirard à Paris. Diplôme en poche, il part au Brésil tourner un documentaire "Bahio meù Amor". A Paris, il se tourne vers la publicité où il rencontre de futurs réalisateurs comme Patrice Leconte et Jean-Jacques Annaud qui le feront travailler par la suite.

Il est recruté au milieu des années 60 comme illustrateur sonore d'une émission de télévision célèbre de l'époque, Dim Dam Dom (ce qui ne l'empêche pas de faire quelques reportages à l'occasion). Au fur et à mesure, Pierre Bachelet se constitue un univers musical qui lui est propre et commence à écrire la musique de documentaires ou de films publicitaires réalisés par ses amis. Parmi eux, Just Jaeckin, futur réalisateur de films érotiques, fait appel aux talents de compositeur de Bachelet pour son premier long-métrage "Emmanuelle". Le succès du film entraîne la bande originale dans son sillon : 1.400.000 exemplaires de l'album et 4.000.000 exemplaires du simple. D'autres musiques de film suivront de "Coup de tête" de Jean-Jacques Annaud en 78 à "les Bronzés font du ski" de Patrice Leconte en 79.

En 74, il s'essaie vraiment à la chanson avec "l'Atlantique", titre qui lui vaudra son premier succès de chanteur. Mais c'est en 79 que deux producteurs français François Delaby et Pierre-Alain Simon lui proposent de faire un album qui sort l'année suivante "Elle est d'ailleurs". Le 45 tours du même nom se vend à quelques 1,5 million d'exemplaires. Cette chanson est co-écrite avec Jean-Pierre Lang avec qui Bachelet va travailler de nombreuses années.

C'est d'ailleurs avec lui qu'il va composer "les Corons", hymne au Nord de la France, région des terrils et des mines de charbon dont le chanteur est originaire. Succès immense, ce titre est devenu au fil des années un véritable classique du chanteur qui figure sur l'album sorti en 82. Cette année-là et pour la première fois, Bachelet monte sur scène en première partie de l'humoriste Patrick Sébastien, à l'Olympia à Paris puis part en tournée en France, en Belgique et en Suisse.

Après quelques mois passés en studio, Pierre Bachelet sort en 83 un nouvel album dont les deux extraits principaux sont "Quitte-moi" et "Embrasse-moi", titre dédié à sa mère disparue récemment. Il enchaîne assez logiquement un passage en 84 à l'Olympia en vedette cette fois-ci et une tournée en France. Relativement timide, peu intéressé par la vie du show-biz, plutôt enclin à préférer les voyages, propriétaire d'un bateau, détenteur d'un brevet de pilote (d'avion), Pierre Bachelet continue sa vie auprès de sa femme Danièle et de son fils Quentin (né en 77) toujours étonné par les conséquences de sa notoriété acquise avec "les Corons".

En 85, le chanteur sort un nouvel album sur lequel on trouve des titres comme "En l'an 2001", "Marionnettiste" ou "Quand l'enfant viendra". S'ensuit une tournée dans les pays européens francophones avec un passage quasi obligé par l'Olympia à Paris qui lui permet d'enregistrer un live. L'année suivante voit la sortie d'un autre album original dont les principaux extraits s'intitulent "Vingt ans", "Partis avant d'avoir tout dit" et "C'est pour elle". Son public lui est fidèle et Bachelet ne le déçoit pas puisque comme après chaque nouvel opus, il part en tournée avec un passage à l'Olympia. Homme tranquille, amoureux de la mer, il propose à la navigatrice Florence Arthaud d'enregistrer un duo intitulé très à propos "Flo" et qui figure sur le double album "Quelque part, c'est toujours ailleurs" sorti en 89.

Après un live "Bachelet la scène" en 91, un bilan de sa carrière de chanteur sort l'année suivante, sous la forme d'une compilation de ses 20 plus grands succès et s'intitule "10 ans de Bachelet pour toujours". Suit de près un nouvel album original "Laisser chanter le français" sur lequel on retrouve des chansons comme "les Lolas" ou "Elle est ma guerre, elle est ma femme". Une tournée est évidemment prévue qui l'emmène du Bataclan parisien à La Réunion, Madagascar et l'Ile Maurice, en passant bien sûr par la Suisse et la Belgique. En 94, il donne aussi un concert à Montréal au Québec.

Depuis de nombreuses années maintenant, Pierre Bachelet travaille avec le parolier Jean-Pierre Lang. Pourtant en 95, sort un nouvel album dont les textes sont de l'écrivain Yann Quéffelec (Goncourt 1985 - prix littéraire français), rencontré quelques temps auparavant. Sur le thème de la ville, ce sont 10 chansons qui figurent sur "la Ville ainsi soit-il". La pochette et le livret sont de Philippe Druillet, peintre et dessinateur de science fiction. Les tournées reprennent car la scène reste pour l'artiste le lieu privilégié du contact avec son public.

Ce n'est qu'en 98 que le chanteur sort un nouvel album intitulé modestement "un Homme simple". On retrouve des textes de Jean-Pierre Lang mais aussi de Yann Quéffelec. Pierre Bachelet signe pour la première fois les paroles de deux chansons, "Au-delà des apparences" et "Tout ce qu'on se dit...". Un titre est consacré au grand navigateur Eric Tabarly disparu en mer en 98, "le Voilier noir". Pour la première fois depuis longtemps, Bachelet a laissé la réalisation de cet album à quelqu'un d'autre que lui-même : son guitariste Jean-François Oricelli et son fils Quentin Bachelet. En janvier 99, il retrouve la scène de l'Olympia à Paris après avoir signé la bande originale d'un film de Jean Becker "les Enfants du marais".

Deux ans plus tard, il sort un nouvel album plutôt intimiste intitulé "Une autre lumière". Malheureusement, il reste assez confidentiel. Il faut attendre deux autres années pour que le chanteur sorte un nouvel opus, "Bachelet chante Brel, tu ne nous quittes pas" alors que le vingt-cinquième anniversaire de la mort du créateur de "Orly" est célébrée à travers le monde francophone. En 2004, l'auteur de "Vingt ans" et des "Corons" fête ses trente ans de carrière avec un série de concerts au Casino de Paris du 19 au 24 octobre. Chanteur populaire au sens noble du terme, il a su de 1974 à 2004 s'attirer les faveurs d'un noyau fidèle de fans prêt à le suivre lors de chacune tournée, et à reprendre en coeur les refrains de chacune de ses chansons.

Le 15 février 2005, Pierre Bachelet qui avait de nombreux projets en cours, décède à la suite d'une longue maladie à son domicile de Suresnes en banlieue parisienne.
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# Posté le mercredi 29 avril 2009 04:12

Modifié le mercredi 29 avril 2009 09:17

AC/DC Let there be rock (1977) (avec l'ancien leadeur du groupe , Bon Scott)

Has been AC/DC ? Que celui qui n'a pas braillé « Hiigghhwayy to Hellll » en rêvant à une vie meilleure de rock star (sans forcément mourir de quoique ce soit à la fin cela s'entend...) au moins une fois dans sa vie de rock fan jette la première pierre à feu Bon Scott. Parce qu'avec ce hit enflammé, sexy et déchaîné, et moult tubes aux riffs de guitares bien lourds et puissants, portés par plusieurs voix (et deux chanteurs) au bord de l'hystérie, AC/DC a véritablement incendié la scène et mis le feu aux poudres de la sphère hard rock. Désormais, AC/DC est devenu LA référence dans le rock dur ; on peut même affirmer sans rougir qu'aujourd'hui le hard rock, c'est eux, tout simplement...

Et pourtant, on ne peut pas dire que nos compères d'AC/DC aient toujours eu une existence paisible de rock star bien nourrie et croulant sous les billets verts. Certes, cela fait plus de trente ans que le groupe enchaîne les succès, les albums et parfois les bides, mais ces trois décennies n'ont pas été sans histoires bien glauques qui font il est vrai, le sel et le mythe du sacro saint (hard) rock and roll. Mais de la mort de Bon Scott leur premier chanteur, des fluctuations de personnel, de la chute des ventes dans les 80's, AC/DC a toujours su se relever et continuer à graver leur nom dans la mémoire de millions de fans et de nombreux artistes qui les citent encore souvent comme référence (même si cela ne fait pas toujours très hype il faut l'avouer).

L'histoire d'AC/DC est irrémédiablement liée à l'histoire de la fratrie Young, venue d'Ecosse dans les années 1960 trouver du travail en Australie. Dans cette famille très nombreuse (Monsieur et Madame Young ont neuf enfants), trois gamins sont mordus de musique, dont George, le grand frangin, qui fonde un groupe appelé les Easybeats, et avec qui il part un temps au Royaume Uni pour revenir ensuite en Australie. Pendant ce temps, les petits frères Angus et Malcolm Young développent leurs connaissance musicales et se perfectionnent tous deux à la guitare.

En 1973, tous les frères Young ont lâché l'école et se consacrent désormais entièrement à la musique, évoluant dans différents groupes. Puis Malcolm, rejoint par Angus, fonde avec des potes le groupe AC/DC (traduisez en français « courant continu / courant alternatif ») qui commence alors très vite les répétitions et écume les salles de concerts. La grande épopée de l'un des plus grands groupes de hard rock vient tout juste de commencer, et n'est pas prête de s'arrêter ! En 1974, AC/DC sortent leur premier single, « Can I Sit Next To You Girl », et à l'occasion de leur tournée (où Angus se fait déjà bien remarquer avec sa tenue écossaise de collégien et son jeu de scène très spécial, inspiré par Chuck Berry), font la connaissance de Bon Scott, qui prend les commandes du chant.

En 1975, AC/DC publie leur premier opus, « High Voltage » puis sort dans la foulée l'album « TNT » qui obtient un très large succès, et qui est produit une fois de plus par le grand frère Young et son acolyte avec qui il avait fondé les Easybeats, Harry Wanda (ils seront souvent présents par la suite à la production). Mais ACDC voit grand et décide de tenter sa chance en Europe, notamment en Angleterre où ils partent en tournée en 1976.

1976 est aussi l'année de l'explosion du punk rock en Angleterre. Bien que punk et hard rock soient aux antipodes et que la mode penche plus vers le cheveu décoloré et la crête que le cheveu long bouclotant avec (ou sans) frange, AC/DC fait sensation en sortant en Europe une réédition de « High Voltage » où l'on peut retrouver les titres de la première version d' »High Voltage » mais aussi (et surtout) des morceaux extraits de « TNT ». En Australie, paraît au même moment l'album « Dirty Deeds Done Dirt Cheap ».

Mais c'est avec « Let There Be Rock » qu'AC/DC atteignent les sommets de la gloire en 1977 et deviennent des stars internationales.

Après la parution de l'opus « Powerage » en 1978, AC/DC lâche enfin leur bombe en 1979. Cette bombe, ce disque ravageur, cet album grandiose, intense, percutant et sulfureux se nomme « Highway To Hell » et triomphe dans le monde entier. Célébré par des millions d'adeptes de la damnation metal, AC/DC devient une véritable icône du hard rock. Les années 1970 décidément, réussissent à nos hard-rockeurs favoris qui sont propulsés pour toujours au rang de star.

Malheureusement, les années 1980 sont moins généreuses avec le groupe. Dès le début de cette décennie tragique, AC/DC se prend une première grosse claque avec la mort de Bon Scott. Malgré cette tragédie, AC/DC relève la tête et décide de continuer l'aventure avec Brian Johnson au chant. Pour symboliser leur retour triomphant après des heures si sombres, AC/DC publie un nouvel album, « Back in Black » qui sera un succès phénoménal. La réussite sourit encore au groupe lorsqu'il sort ensuite « For Those About To Rock ».

Mais la malédiction des 80's n'a pas dit son dernier mot et en 1984, AC/DC enregistre son premier bide, avec l'album « Flick Of The Switch ». La mauvaise série ne s'arrête pas là puisqu'en 1985, AC/DC encaisse un nouvelle échec lorsqu'il publie « Fly On The Wall » en 1985. On peut toutefois noter une période d'accalmie la même année, avec la composition de la bande originale de «Maximum Overdrive », commandée par Stephen King, grand admirateur du groupe. Ce travail pour l'univers cinématographique permettra au groupe de sortir un autre album, « Who made Who ». Toutefois, ACDC remonte difficilement la pente. Aux précédents échecs commerciaux se rajoutent les soucis familiaux, les remaniements de personnels, et les excès d'alcool : les années 1980 sont définitivement une sale période pour AC/DC. Mais en 1988, le groupe renoue un peu avec le succès avec la sortie de « Blow Up Your Video », malgré par la suite le départ provisoire de Malcolm pour une cure de désintox.

Dans les années 1990, AC/CD ne faiblit pas la cadence de sorties d'albums, avec la parution de « The Razor's Edge » en 1990, de « Ballbreaker » en1995 et assurent toujours de nombreux concerts. En 1997 sort le coffret « Bonfire » qui fait honneur à Bon Scott aveccinq CD's comprenant des versions inédites enregistrées avec le défunt chanteur.

La passage à l'an 2000 n'affecte pas plus que ça AC/DC qui publie en 2000 « Stiff Upper Lip » et remet le couvert côté scène (après avoir largué leur label Atlantic pour Sony) avec notamment une tournée en 2003 où le groupe partage (et vole !) la vedette avec d'autres mythes encore en vie, les Rolling Stones. Que les fans à cornes se rassurent, AC/DC ne semble pas encore parti pour raccrocher les guitares !
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# Posté le mercredi 29 avril 2009 04:28

Modifié le mercredi 29 avril 2009 09:17

Europe - The Final Countdown (Live)(1986)

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# Posté le mercredi 29 avril 2009 04:30

Renaud - Manu

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# Posté le jeudi 30 avril 2009 10:36

Ram Jam - Black Betty

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# Posté le jeudi 30 avril 2009 10:20

Modifié le mercredi 27 mai 2009 07:23

Deep Purple - Smoke On The Water (Live, 1973)

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# Posté le jeudi 30 avril 2009 10:22

Modifié le mercredi 27 mai 2009 07:23

Led Zeppelin - Kashmir

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# Posté le mercredi 13 mai 2009 04:05