Wallace Collection - Day dream

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# Posté le mercredi 29 octobre 2008 13:19

A-ha - Take On Me

« A-Ha ». Si ce nom te fait penser à un éclat de rire, c'est normal. Le groupe norvégien a choisi l'onomatopée pour sa portée universelle. A-Ha a aussi emprunté ce nom à un titre d'un de leurs chanteurs préférés, Jim Morrison. La formation pourrait craindre que son nom n'évoque que le ridicule, mais il parie plutôt sur l'étonnement et la satisfaction.

L'aventure « A-Ha » commence par une rencontre. Paul Waaktaar Savoy fait la connaissance de Magne Furuholmen. Ils ont alors dix et neuf ans. Tous les deux se passionnent pour la musique. Paul écrit, joue de la guitare, de la basse, ou encore de la batterie. Magne, quant à lui, fait courir ses doigts sur les cordes de sa guitare et les touches de son synthé. Adolescents, ils montent leur premier groupe, le « Spider Empire ». Rejoint par deux musiciens, le duo change de nom : le quatuor se nomme « Bridges », peut-être en hommage à leur groupe fétiche : les Doors. Mais Magne et Paul ont l'impression de stagner. Ils rêvent de quitter Oslo et de rejoindre Londres. Ils partent tenter leur chance dans la capitale anglaise, mais le manque d'argent les poussent à revenir en Norvège.

La scène musicale anglaise les a conquis. Ils sont donc de retour, mais leurs pensées sont toujours à Londres. En attendant de gagner l'argent qui leur manque pour vraiment tenter leur chance à Londres, les deux amis d'enfance partent à la recherche d'un chanteur. Ils arrivent à convaincre Morten Harket, déjà chanteur dans un groupe, de venir les rejoindre.

En 1983, les musiciens prennent le ferry, direction l'Angleterre. C'est à Londres, qu'ils décident de s'appeler A-Ha. Voguant entre l'Angleterre et leur pays natal, les A-Ha rencontrent John Ratcliff et Terry Slater, le découvreur de talent, notamment de Queen et de Duran Duran.

Leur premier album, labellisé Warner, passe inaperçu. Un dirigeant de la Warner redonne à « Hunting High and Low » une seconde chance. « Take on me », le premier titre lancé sur le marché, est remixé. Soutenu par un clip moderne, mélangeant la fiction à la réalité, la chanson rentre finalement dans les hit-parades. En 1985, « Take on me », que tout le monde fredonne, est même n° 1 aux Etats-Unis. Le succès du titre emmène A-Ha en tournée mondiale. Ensuite, l'équipe rentre en studio pour enregistrer son deuxième album. « Scoundrel Days » assoit la position du groupe norvégien. La renommé de A-Ha séduit même James Bond. « The Living Dayligths » sert à la B.O. qui accompagne 007 dans les salles obscures.

En 1988, A-Ha sort « Stay on the roads ». La formation, qui a su attirer le 7ème art à elle grâce à ses ventes conséquentes, ne remporte pas le même succès que précédemment. Malgré tout, le trio poursuit sa carrière. En 2000, A-Ha sort « East of the sun, west of the moon ». Avec cet album, A-Ha décolle son étiquette de groupe de beaux gosses, un peu boys band. En 1993, le fan-club déjà réduit, A-Ha perd tous ses admirateurs avec « Memorial beach ». L'album ne se vend pas. Alors le trio se sépare.

En 1998, à l'occasion de la remise du prix Nobel de la Paix, A-Ha se reforme. Mais le trio dure juste le temps de la cérémonie. En 2000, cependant, A-Ha se reforme vraiment. « Minor earth major sky » ne retient pas l'attention en France, mais l'album des retrouvailles est un succès en Allemagne et en Norvège. En 2002, A-Ha poursuit sa nouvelle route avec « Lifelines ». En 2003, la formation, formidablement accueillie en tournée, sort un live : « How can I sleep with your voice in my head ? ». Mais secrètement, A-Ha doit espérer encore longtemps la clameur dans sa tête.

Blog dédié à A-ha c'est

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 04:45

Modifié le mercredi 29 avril 2009 09:15

Tina Turner - Simply the best (1989) ( version plus récente de 1990 sur cette vidéo)

Avec ses longues jambes fuselées et sa crinière de lionne, elle fait vraiment figure de sexe symbole. En plus du physique de tigresse, elle a l'énergie du félin. Tina Turner commence sa carrière, à la fin des années 50, avec Ike Turner, qui lui donne son nom en devenant son mari. Ensuite, séparée de son époux, elle s'envole vers une carrière solo retentissante. Inépuisable, Tina Turner enchaîne les décennies et rentre dans le 21ème siècle.

Anna Mae Bullock, alias Tina Turner, naît aux Etats-Unis, dans les années 30. Lors de ses études, elle rencontre Ike Turner. En 1969, Ike et Tina Turner, en première partie des Rolling Stones, se font connaître mondialement. Energique, déchaînée, Tina met la fièvre avec sa performance. Tout semble marcher pour ce couple, sur scène comme dans la vie. Mais la scène ne reflète pas les hit-parades. Frustré par le manque de succès, Ike agrippe souvent la crinière et se montre violent envers sa femme. Au milieu des années 70, il ne reste plus qu'une seule solution à Tina Turner : quitter le domicile conjugal et divorcer. La deuxième moitié des années 70 est un peu la traversée du désert de Tina Turner. Mais les années 80 font renaître sa voix puissante : en 1984, « Let's Stay Together » ou “What's love got to do with it ?” sont des tubes. “Private dancer”, son album, est un véritable succès. Le cinéma la convoite. En 1985, Tina Turner joue dans « Mad Max ». La gloire est de courte durée. « Foreign Affair » (1989), Wildest Dreams (1996) et « Twenty Four Seven (2000) ne sont pas des succès. Mais certains titres atteignent quand même les hit-parades : ("Simply") « The best », notamment, est un carton ». En 1995, son interprétation de « Goldeneye », pour James Bond, la remet sous les projecteurs et dans les charts. En 2003, elle participe avec Phil Collins à la B.O. de « Frère des Ours », de Walt Disney. « All the best », un best of, sort l'année suivante. Malgré une carrière en dents de scie, Tina Turner, simplement la meilleure, fait partie des légendes du rock.
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# Posté le mercredi 03 décembre 2008 04:55

Modifié le mercredi 29 avril 2009 09:15

Jeanne Mas : En rouge et noir

Elle a été la première artiste à honorer le Top 50, la première Femme à remplir la salle de Paris Bercy, la première artiste à être sacrée meilleure révélation aux Victoires de la Musique et meilleure artiste féminine.
Son look, sa voix, son tempérament ont marqué pour toujours les années 80 et n'ontcessé d'étonner.

1984
C'est dans l'émission «JOUR J.» que le public français va la découvrir avec sa «Toute première fois». Vêtue de noir, les cheveux rasés, le maquillage débordant sur les tempes, cette jeune punk au regard ténébreux fixe la caméra avec des gestes balayant l'atmosphère. Jeanne Mas ne sait pas encore que sa chanson va devenir un tube. Tandis que son second single «Johnny, Johnny» atteint le million de copies, EMI records, sa maison de disques, découvre en Jeanne Mas le nouveau talent français.
Daniel Balavoine fasciné par le tempérament tumultueux de l'artiste acceptera, à la demande de celle-ci, de réaliser deux chansons : «Oh Mama» et «Coeur en stéréo».
Le premier Olympia affichera 4 jours complets. Artistes, médias : ils seront tous là pour l'applaudir. Les premières Victoires de la Musique seront pour elle tandis que sa chanson «En rouge et noir» confirmera le phénomène Jeanne Mas. Un sondage révèle que 90% de la population française connaît et apprécie la chanteuse au look androgyne.
«Les Crises de l'âme», «L'Art des femmes», «Au nom des rois» vont suivre. Jeanne Mas a envie de se renouveler. Exilée avec ses deux enfants dans le sud de la France, elle réalise seule un nouvel album politiquement sans complexe Jeanne & Les Egoïstes. Un virage trop rock pour certains et pourtant cet album fait l'unanimité parmi ses fans.
Jeanne Mas tourne dans le premier épisode de «Malone» sur TF1 et dans «L'Instit» aux côtés de Gérard Klein.
Pour ses 20 ans de carrière Jeanne Mas entreprend une grande tournée dans toute la France qui finira avec deux grandes scènes parisiennes l'Espace Pierre Cardin et le Casino de Paris en janvier 2005.
Ambitieuse et déterminée mais aussi fatiguée de porter une étiquette «année 80» trop étroite à son envie de créer, Jeanne Mas s'installe aux Etats-unis. Une «énergie nouvelle l'envahit. Sa rencontre avec Dj Esteban va déterminer la couleur de son nouvel album «The Missing Flowers».
Un album dance et coloré que l'artiste va dédier à sa meilleure et unique amie disparue Josyane Lair.
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# Posté le mercredi 21 janvier 2009 05:40

Modifié le mercredi 29 avril 2009 09:15

Joe Dassin : les Daltons

Il est le Dalton de la chanson française des années 60-70. Joe Dassin distribuait les tubes comme d'autres les balles. Ses chansons atteignaient le public en plein c½ur. Associé à la générosité, cet homme qui a beaucoup donné ne pouvait mourir que du c½ur. Mais avec son répertoire, devenu un standard, il continue à vivre. Joe Dassin, référence de la chanson française, est né à New York, en 1938. Joseph Ira Dassin a comme mère une violoniste et comme père un comédien. Dans les années 40, Jules Dassin se fait un nom derrière la caméra : il est un des réalisateurs les plus talentueux d'Hollywood. Avec le maccarthysme et la politique de la chasse aux sorcières, Jules Dassin, politiquement engagé n'a plus la cote que sur les listes noires. La famille doit donc quitter les Etats-Unis. Joe ne quitte pas seulement le pays de l'Oncle Sam : il quitte aussi l'enfance paisible. Désormais, il est tout le temps le nouveau du lycée. Mais après d'incessants déménagements à travers le monde, les Dassin se fixent à Paris, en 1950. Joe, même s'il préfère le sport aux études, est un élève brillant. A Grenoble, il décroche une mention « bien » à son bac. Ses parents divorcés, l'exilé décide de partir retrouver sa terre natale et s'inscrit à l'université. Il s'oriente d'abord vers la médecine, puis abandonne le stéthoscope pour se lancer finalement dans l'ethnologie. Toujours brillant, il obtient l'équivalent du doctorat. Sur les bancs de la fac, loin des Champs-Elysées, rien ne semble prédestiner Joe Dassin à une carrière dans la chanson. Mais, au cours de ses nombreux petits boulots, il a été disc-jockey dans une radio. Surtout, grâce à un ami qui joue de la folk, Joe rencontre Bob Dylan. Et avec un ami français, il chante Georges Brassens. De retour sur le vieux continent, Joe Dassin, continue les petits métiers. Au Etats-Unis, il laisse les poubelles de l'éboueur et la pince du plombier. En Europe, il travaille comme animateur radio, et un peu au cinéma. A RTL, Joe Dassin rencontre une attachée de presse du label CBS. En mars, sa proposition se concrétise : Joe Dassin sort un 45 tours aux airs américains. « Je change un peu de vent » est un échec commercial. Joe, plutôt habitué à la réussite, décide de persévérer dans la musique. Il fait bien. En 1966, « Bip Bip » le lance sur la voie du succès. La même année, il épouse Maryse, une femme plus âgée que lui. En 1967, sa popularité l'entraîne sur la scène, en première partie de Salvatore Adamo. Un an après, il chante « Les Dalton ». Le perfectionnisme qui caractérise Joe Dassin lui réussit bien : en 1969, il passe à l'Olympia, et sa tournée française est à guichet fermé. En 1972, la star peut s'offrir un petit coin pour s'évader, à Bora Bora. En 1975, un an après son deuxième Olympia, il offre un petit bout de voyage à son public avec « L'été indien ». La même année, il s'offre un studio, pour continuer le contrôle de sa carrière, et un divorce - mais « Ça ne va pas changer le monde », surtout en 1977 le chanteur franco-américain connaît toujours le succès et les premières places des hit-parades. En 77, le chanteur à la voix chaude chante « A toi ». En 1978, après avoir fait sa déclaration à Christine Delvaux, il se marie à nouveau. La même année, son fils Jonathan naît à Paris, pendant que son père chante au Canada. En 1979, après être monté sur la scène de l'Olympia, l'ancien réformé pour cause de souffle au c½ur a un ulcère à l'estomac et doit subir une opération. Le séducteur au strabisme, aussi appelé coquetterie dans l'½il, a aussi le c½ur qui faiblit. Mais en 80, tout semble aller mieux : son deuxième fils, Julien, naît. Mais le monde ne change pas et Joe divorce à nouveau, seulement quelques semaines après la naissance de son enfant. Ensuite les accidents cardiaques s'enchaînent. Parti se reposer à Tahiti, dans son coin de paradis, avec ses fils et sa mère, Joe est victime d'un infarctus en plein déjeuner. Le 20 août 1980, son c½ur a effectué son dernier battement. La mort ne l'a pas jeté dans l'oubli. Même dans l'au-delà, il continue à vendre énormément de disques. Dans les années 90, il est le concurrent des meilleurs vendeurs : Cabrel ou Goldman. Aimé du public et des artistes, il est souvent repris : notamment par Katerine, Jean-Louis Murat ou Willy Denzey.
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# Posté le mercredi 21 janvier 2009 05:47

Modifié le mercredi 29 avril 2009 09:16

Gainsbourg - Aux enfants de la chance 1988 (LIVE)

Aux enfants de la chance
Qui n'ont jamais connu les transes
Des shoots et du shit
Je dirai en substance
Ceci

Touchez pas à la poussière d'ange
Angel dust en
Shoot ou en shit
Zéro héro à l'infini

Je dis dites-leur et dis-leur
De casser la gueule aux dealers
Qui dans l'ombre attendent leur
Heure
L'hor
Reur
D'min
Nuit

Aux enfants de la chance
Qui n'ont jamais connu les transes
Des shoots et du shit
Je dirai en substance
Ceci

Ne commettez pas d'imprudences
Surtout n'ayez pas l'imprudence
De vous faire foutre en l'air avant l'heure dite
Comme Samantha
Edith
Et dites

Je dis dites-leur et dis-leur
De casser la gueule aux dealers
Qui dans l'ombre attendent leur
Heure
L'hor
Reur
D'min
Nuit

Aux enfants de la chance
Qui n'ont jamais connu les transes
Des shoots et du shit
Je dirai en substance
Ceci

N'approchez pas le magic mushroom
N'essayez surtout pas le free base
Car c'est lui qui vous baise
C'est celui qui vous baise
A l'aise

Je dis dites-leur et dis-leur
De casser la gueule aux dealers
Qui dans l'ombre attendent leur
Heure
L'hor
Reur
D'min
Nuit

Aux enfants de la chance
Qui n'ont jamais connu les transes
Des shoots et du shit
Je dirai en substance
Ceci

Touchez pas au dragon chasing
Chasse au dragon
Qui se prend en shoot ou en shit
Zéro héro à l'infini

Je dis dites-leur et dis-leur
De casser la gueule aux dealers
Qui dans l'ombre attendent leur
Heure
L'hor
Reur
D'min
Nuit
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# Posté le mardi 17 février 2009 08:32

Modifié le mercredi 29 avril 2009 09:16

Yves Montand - A Paris

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# Posté le mardi 17 février 2009 08:39

The Beatles - Help

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# Posté le mardi 17 février 2009 08:51

CLAUDE NOUGARO - NougaYork (1987/88)

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# Posté le vendredi 13 mars 2009 04:14

Niagara : Je dois m'en aller (1986)

Ce titre est peut-être un peu plus connu que "J'ai vu" précédemment mis sur ce blog
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# Posté le vendredi 13 mars 2009 04:23

Modifié le mercredi 29 avril 2009 09:17