Kim Wilde - Kids in America

Kim Wilde est née le 18 novembre 1960 à Londres. A son père musicien, elle doit sa passion pour la musique et en 1980 son frère lui propose d'enregistrer un single qui va faire le tour du monde "Kids In America". Son look ravageur et sa voix séduisent un large public et Kim Wilde sort un premier album éponyme en 1981 suivit l'année suivante d'un second opus ("Select") qui renferme quelques perles magnifiques, dignes représentantes de la mode new-wave : "Cambodia et "View From The Bridge". La suite est hélas un peu moins rose et hormis quelques rares titres, les albums de Kim Wilde ne rencontrent plus le même succès. En 1995, elle sort son dernier album, puis cesse pour quelques temps la musique pour se consacrer à sa vie de famille : elle se marie en 1996 et donne naissance à deux enfants en 1998 et en 2000.

Depuis, Kim Wilde partage son temps entre sa famille, plateaux de télévisions ou elle chante ses anciens tubes et studios où elle participe en guest stars à des enregistrement (notamment avec Nena en 2002 pour le tube "Anywhere, Anyplace, Anytime"). L'année 2006 marque le grand retour de la belle blonde sur le devant de la scène avec un nouvel opus ("Never Say Never") sur lequel elle mélange avec bonheur ses vieux titres réenregistrés et quelques nouveaux morceaux sublîmes.
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# Posté le vendredi 21 décembre 2007 08:39

Modifié le samedi 10 octobre 2009 10:54

Nena - 99luft Balons

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# Posté le samedi 05 janvier 2008 17:42

Modifié le samedi 10 octobre 2009 10:44

Claude François - Si j'avais un marteau

Quand il était jeune même si il n'a jamais été vieux. C'est pas vraiment mon truc Cloclo mais il a quand même marqué son époque.

# Posté le samedi 05 janvier 2008 18:56

Modifié le samedi 10 octobre 2009 10:41

Desireless - Voyage voyage (années 80')

Il parait qu'elle avait un 2ème métier, peintre en batiment: elle peignait les plafonds (Pierre kroll)

Pour voir comment elle est devenue cliques ici .
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# Posté le lundi 14 janvier 2008 10:04

Modifié le mercredi 29 avril 2009 09:03

Steppenwolf - Born to Be Wild

Steppenwolf est un groupe de rock psychédélique des années 1960 et 1970, surtout connu pour les succès "Born to Be Wild", "Magic Carpet Ride" et aussi "The Pusher".
De nombreux fans considèrent le double album Steppenwolf Live comme leur meilleur disque


Discographie
* Steppenwolf (1968)
* Steppenwolf the Second (1968)
* At Your Birthday Party (1969)
* Early Steppenwolf(1969)
* Monster (1969)
* Steppenwolf Live (1970)
* Steppenwolf 7 (1970)
* For Ladies Only (1971)
* 16 Greatest Hits (1973) Compilation
* Slow Flux (1974)
* Hour of the Wolf (1975)
* Skullduggery (1976)
* Paradox (1984)
* Rock & Roll Rebels (1987)
* Rise & Shine (1990)
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# Posté le samedi 01 mars 2008 08:26

Modifié le vendredi 11 septembre 2009 06:05

Johnny Halliday - Noir c'est noir

Dans la famille « rockeur sexagénaire increvable », il y a les Stones, mais il y a aussi le seul, l'unique, l'irremplaçable Johnny que l'industrie du disque, les magazines people, les fans de santiags, les clubs de motards comme les émissions de variété française peuvent remercier mille fois, tant la gueule (qu'est-ce qu'elle a ma gueule), le charisme, la Harley et la voix de plus en plus mâle de la star hexagonale auront contribué à leur assurer un gagne-pain et donné un sens à leur vie. Avec une discographie à n'en plus finir, des histoires de dopes, de femmes et de fric qui n'ont rien à envier aux icônes rock anglo-saxonnes (et en prime quelques démêlés avec la justice), Johnny est devenue un vrai mythe vivant en France. Preuve en est, depuis ses débuts dans les années 1960, le public n'a jamais lâché Johnny et se rend toujours en masse à ses concerts gigantesques. Et même si la critique spécialisée ne manque pas de le railler, même si ses albums ne sont pas toujours exceptionnels, il faut rendre à Johnny ce qui appartient à Johnny : sans lui, le rock en France n'aurait peut-être jamais vu le jour....

Johnny est né sous un nom moins rock'n'roll en 1943. A l'époque, il s'appelle Jean-Philippe Smet et fait très jeune ses premiers pas dans le monde du spectacle et de la pub. En 1957, sa famille itinérante se pose à Paris où le jeune garçon fait la connaissance de Jacques Dutronc et d'Eddy Mitchell qui s'appelait encore Claude Moine. Un jour, Jean-Philippe tombe sur le film « Lovin'you » où joue le célèbre Elvis Presley et alors tout bascule. Pour le jeune-homme, plus de doutes possibles, il sera chanteur de rock. Lui et ses amis vont alors régulièrement au club de rock'n'roll très tendance, le Golf Drouot.

En décembre 1959, Johnny apparaît dans une émission télé, "Paris Cocktail" et séduit Jacques Wolsohn, directeur artistique chez Vogue. Ce dernier lui propose de signer un contrat et à seulement 16 ans, le chanteur devenu entre temps Johnny Hallyday (un nom qu'il emprunte à l'ami d'une de ses cousines) sort son premier 45T, « Laisse les filles » et « T'aimer follement » en janvier 1960.

Mais c'est avec le titre « Souvenirs, souvenirs » que Johnny est véritablement lancé en juin 1960 et emballe les foules à chacun de ses concerts, provoquant l'hystérie, que ce soit au Golf Drouot ou à l'Olympia. C'est la première fois que les jeunes découvrent sur scène artiste du même âge qu'eux, doté d'une énergie folle, se roulant par terre sur scène, représentant à lui tout seul le rêve américain made in France. Les filles sont aussi complètement dingues de Johnny et de sa belle gueule. Avec Johnny et ses autres collègues rockeurs (les Chats Sauvages de Dick Rivers, les Chaussettes Noires d'Eddy Mitchell) qui adaptent les standards rock US en les chantant avec des textes écrits en français, les jeunes ont enfin une musique qui leur correspond. Se développe autour de cette révolution musicale, un look spécial jeune et des émissions comme des magazines pour jeunes (le légendaire « Salut les copains »), à l'image de l'avènement du rock aux Etats Unis quelques années plus tôt. En 1961, Johnny fait bouger cette même jeunesse au rythme du twist, sort son premier 33T, « Salut Les Copains ». et accumule les succès avec des classiques comme « Retiens la nuit » ou encore « L'idole des jeunes », et plus tard en 1964, « Le Pénitencier » . Johnny débute par ailleurs en 1963 une carrière cinématographique dans le film « D'où viens-tu Johnny ». On retrouvera ensuite Johnny dans de nombreux films et feuilletons télé. 1963 atteindra son apogée avec un concert mémorable place de la Nation qui symbolise les années « Yéyé ».


Johnny fait aussi parler de lui lorsqu'il rencontre la chanteuse Sylvie Vartan et qu'il forme avec elle le couple le plus tendance de l'époque. Partout, on ne parle plus que de « Sylvie et Johnny », jusqu'à ce que Johnny partent faire son service militaire. A son retour en 1965, Johnny épouse Sylvie et reste très populaire, même si des rivaux anglo-saxons (les Beatles, les Stones, Dylan) viennent quelque peu le detabiliser et le remettre en question. De plus l'année 1966 sera marquée par un mini-duel opposant le chanteur anticonformiste Antoine, qui met Johnny en boîte (enfin, "en cage à Medrano") dans sa chanson provocatrice et très drôle, « Les Elucubrations » et le rockeur Hallyday, qui lui répond la même année « Cheveux longs idées courtes ». Pour finir, Johnny se fait quand même une bonne dépression doublée d'une tentative de suicide et chante « Noir c'est noir ». Mais de l'espoir, il y en a toujours, et quand David, son fils, voit le jour en 1966, Johnny retrouve le moral. Pour définitivement se changer les idées, il se prend aussi de passion pour les voitures de courses (avant de devenir fan de motos), part en voyage tout en enregistrant de nouveaux albums où il reprend aussi bien Presley que Jimmy Hendrix (qu'il a fait connaître au public français lors d'une de ses tournées où la guitariste génial faisait la première partie).

Les tubes et la gloire continuent à pleuvoir, avec le sulfureux « Que je t'aime (1969), et le plus que célèbre « Toute la musique que j'aime » (1973). Johnny s'embarque par ailleurs dans des grandes tournées et plus tard se fait un long trip en bécane dans toute l'Amérique où il finit par s'installer (pour échapper au fisc) avec sa famille, bien qu'avec Sylvie, il y ait de l'eau dans le gaz. Malgré l'éloignement, Johnny enchaîne les albums (avec « Derrière l'amour » en 1976 qui comporte le tube « Gabrielle »), les mégas concerts et reste la super star française incontestée.

Mais voilà, une rock star n'en serait pas une s'il n'y avait pas non plus dans sa vie de quoi alimenter la légende en matière d'histoires glauques, de maladie, de divorces, mariages, remariages, redivorces, de drogues (dont il parlera dans les années 2000 à l'occasion de plusieurs confessions médiatisées ), et de vie nocturne festive et agitée. Johnny fait alors comme toute bonne icône qui se respecte, et accumule malaise en concert, divorce (avec Sylvie), mariage éphémère (avec le top model Babeth). On va même croire un temps que Johnny a passé l'arme à gauche...Mais non, Johnny est loin d'en avoir fini avec la vie, et engage même une nouvelle relation amoureuse avec Nathalie Baye. Leur union lui donnera un autre enfant, Laura en 1983. Cependant, les problèmes de santé ne le lâchent pas, et Johnny fait une syncope en 1985 lors d'un concert au Zénith, et se fait opérer de la hanche. En 1985, c'est la fin du couple Johnny et Nathalie Baye mais le début de nombreuses collaborations avec des auteurs compositeurs phares de l'époque. Michel Berger lui écrit son album « Rock'n'roll attitudes » en 1985 tandis que Goldman lui compose « Gang » en 1986. Etienne Roda-Gil, le parolier de Julien Clerc lui écrit « Cadillac » où l'on peut aussi retrouver deux titres composés par son fils David.

Johnny se fait à nouveau épingler par les magazines people en 1990 lorsqu'il épouse Adeline (dont initialement il était le parrain...), fille d'un de ses meilleurs amis qui a alors 19 ans, un mariage qui ne durera pas très longtemps. C'est finalement avec Laetitia que Johnny va trouver l'épanouissement dans la vie à deux en 1996. En 2005, le couple a adopté une petite fille, Jade.

Côté musique, le Johnny des années 1990 et 2000 est toujours aussi populaire (d'ailleurs, il a même sa marionnette aux "Guignols de l'Info" , à qui l'on doit le célèbre "A que coucou!"), avec des concerts gigantesques (au Parc des Princes, au Stade de France) et des albums composés par les grands talents du moment, comme Bruel, Obispo, Art Mengo, Bryan Adams, Miossec, De Palmas ou encore Kyo, qui sont à chaque fois d'énormes succès (avec notamment le tube « Marie »), comme en témoigne son dernier album, « Ma Vérité ».

En 2006, Johnny se fait remarquer dans des changements de nationalité et de maison de disques. En effet, il plaque Universal pour Warner et a fait une demande pour prendre la nationalité belge, son père étant belge et sa mère étant française. C'est Nikos, le présentateur de la Star Academy qui ne va pas être content : il va falloir qu'il trouve un autre adjectif que "notre Johnny national", lorsque Johnny apparaîtra sur le plateau de la prochaine Star'Ac (si prochaine Star'Ac il y aura...)...Affaire à suivre...

PS : Désolé c'est grand, mais qui dit grand artiste dit grande biographie

# Posté le samedi 01 mars 2008 08:55

Modifié le samedi 10 octobre 2009 10:30

Lio - Banana Split (belge)

Lio, c'est un peu la rebelle de la variét' française : elle a d'abord imité Gainsbarre et ses sucettes version banana split, puis milité pour la cause des brunes, et enfin dénoncé les conards avec un grand C. Pop star en musique, actrice douée au ciné, Lio a ensuite connu un long passage à vide, malgré l'enregistrement de moult albums et une sur-médiatisation de sa personne. Toutefois, l'ex-lolita enjôleuse a vécu récemment un regain de crédibilité artistique en se la jouant intello sur le tard grâce à Prévert, puis en jouant dans une pièce de Marie Darrieussecq et en publiant un excellent album, « Dites au prince charmant », sorti en janvier 2006.

Wanda Ribeiro de Vesconcelos dit Lio naît le 17 juin 1962 à Mangualde. Fuyant le Portugal aux mains du dictateur Salazar depuis 1968, Wanda et sa famille s'en vont vivre en Belgique. En 1976, Lio se prend de passion pour l'énergie punk venue bousculer la planète rock. Elle fait la connaissance à cette époque de Eric Dierks-Hagen, futur auteur de ses chansons, de Jacques Duvall, et de Jay Alanski, musiciens belges qui décident de composer des titres pour le jeune-fille, persuadée qu'elle a tout pour être une star. Wanda prend alors le nom de Lio, qui à la base, est le personnage principal d'une BD mêlant le sexe et la science fiction. En 1979, Lio sort « Banana Split », écrit par ses compères Eric Dierks-Hagen et Jay Alanski, et la chanteuse fait alors un véritable tabac. Lio, à17 ans à peine, est déjà une véritable icône lolitesque, à la fois rebelle et sensuelle. De 1980 à 1982, Lio va sortir « Amoureux Solitaire » puis « Mona Lisa ». Entre temps, elle tombe amoureuse d'Alain Chamfort avec qui elle va faire un petit bout de chemin. Chamfort lui compose « L'amour toujours », mais le disque ne fait pas vraiment d'émules. Lio commence aussi une carrière d'actrice dans le film musical « Golden Eighties » de Chantal Akerman qui sort en 1983. On retrouve ensuite Lio dans le film « Elsa Elsa » de Didier Haudepin puis en 1986, Lio revient à la chanson avec l'album « Pop Model » qui cartonne en tête des charts avec « Les Brunes Comptent Pas Pour Des Prunes » ou encore « Fallait Pas Commencer ». Lio monte ensuite sur scène enceinte jusqu'à oreilles, accouche de sa fille Nubia en 1987 et joue un an plus tard dans le film « Itinéraire d'un enfant gâté » de Lelouch.

Tout sourit à la chanteuse, mais le succès n'a qu'un temps puisqu'à partir de la fin des années 1980, Lio enchaîner les bides. La jeune femme se rattrape dans le ciné d'auteur et dans la mode en montant des collections pour la chaîne de magasins « Prisunic », mais n'arrivera pas à convaincre musicalement : pas facile de prendre des rides et de jouer des neurones quand on a fait son beurre sur la lolita attitude, et Lio a beau squatter toutes les émissions télé, ses albums se vendent très mal dans les 90's.

En 1999, Lio publie un best-of, met au monde des jumelles qui viennent se rajouter à ses trois autres enfants (au total la chanteuse donnera naissance à six enfants), enregistre un album hommage à Jacques Prévert et joue dans une comédie musicale, « Sept filles et sept garçons ». Les poèmes de Prévert chantés par Lio sortent en 2000 sur le disque « Je suis comme ça ». Lio n'oublie pas sa carrière cinématographique en jouant dans plusieurs long métrages et téléfilms. Puis après la parution du live, « C½ur de rubis » (Prévert toujours...), Lio se lance avec Gilles Verlant dans l'écriture de son autobiographie, « Pop Model », qui sort en 2004, et où la chanteuse raconte notamment sa vie récente de femme battue.
On retrouve ensuite Lio au théâtre où elle campe le rôle principal dans la pièce « Le Bébé » de Marie Darrieussecq qui remporte un franc succès. En 2006, Lio est de retour dans les bacs avec un nouvel opus particulièrement réussi, « Dites au Prince Charmant », dont les textes ont été en partie écrits par Doriand. Pour la composition de cet album, Lio a aussi fait appel à Jacques Duvall et Marie Darrieussecq.
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# Posté le samedi 01 mars 2008 09:00

Modifié le mercredi 29 avril 2009 09:04

Patrick Hernandez - Born to be alive

Je ne pouvais pas faire un blog comme ca sans parler du célèbre "Born to be alive " !

Patrick Hernandez fait ses premières incursions dans le monde de la musique en intégrant différents groupes, notamment "Paris Palace Hotel" produit par Jean-Claude Pellerin, avec lesquels il sort quelques 45 tours qui ne connaissent pas le succès, dont la première version de "back to the boogie" qu'il reprendra quelques années plus tard sur son premier 33 tours avec Hervé Tholance. Découragé, il songe à arrêter la musique, mais sa rencontre avec le producteur Jean Van Loo, alors qu'il se produit sur une scène parisienne, modifie ses projets. Grâce à lui, il enregistre le titre disco Born to be alive, inspiré d'anciennes chansons à succès de plusieurs pays, qui était à l'origine une chanson rock. Le disque rencontre d'abord le succès en Italie en 1978, où il est certifié disque d'or, avant d'être édité par CBS France l'année suivante. Il reste à la première place du hit-parade français durant quatre mois à partir de juin 1979. En Grande-Bretagne, Born to be Alive atteint la dixième place des charts et reste classé durant quatorze semaines. Enfin, lors de sa sortie aux États-Unis, il devient le troisième tube le plus vendu de tous les temps dans ce pays (position qu'il garde toujours actuellement) . Au final, Born to be Alive est disque d'or ou de platine dans une cinquantaine de pays, avec plus de 25 millions de disques vendus à travers le monde. À cette époque, le disque s'écoule à environ 20 000 exemplaires par jour, un record encore inégalé.

Porté par ce succès planétaire, pour lequel Jean-Claude Pellerin a assuré la production avec Jean Van Loo et la promotion jusqu'en 1981 et ce dans le monde entier pays par pays..., Patrick Hernandez devient multi-millionnaire en quelques mois, n'effectue ses déplacements qu'en limousine et provoque des foules immenses à chaque apparition en public. Cependant, le reste de sa carrière en pâtit. Son deuxième 45 tours, Back to boogie, en duo avec son complice Hervé Tholance, sorti durant l'été 1979, est ainsi très loin des ventes de son prédécesseur, même s'il constitue un succès pour l'artiste. Après une succession d'échecs avec ses autres titres, il décide de prendre du recul jusqu'à retomber peu à peu dans l'oubli.

Le succès de Born to be alive permet toutefois à Patrick Hernandez d'être fréquemment invité dans de nombreuses émissions télévisées consacrées au disco, et de sortir des compilations dans les années 1990.

C'est peut-être le chanteur à la fois le plus chanceux et le plus malchanceux du siècle dernier. Près de 30 ans se sont écoulés depuis et Patrick Hernandez reste encore profondément déçu de ce terrible échec qu'il n'a pu surmonter pour repartir de plus belle.

Anecdote

Parmi la troupe auditionnée par Patrick Hernandez et son producteur Jean Van Loo pour une tournée promotionnelle, figurait une jeune danseuse américaine, Louise Veronica Ciccone, qui deviendra célèbre par la suite sous le pseudonyme de Madonna. Ayant trop de personnalité pour figurer comme simple danseuse dans le show de Hernandez, Madonna fut invitée en Belgique pour recevoir d'autres propositions où elle tiendrait le rôle de vedette principale. Aucun de ces projets orientés disco ne fut concrétisé. Contrairement à la rumeur, Madonna n'a donc jamais dansé pour Patrick Hernandez.

Le personnage de Patrick Hernandez est un mélange de dandy et de lord anglais, le nez en l'air et toujours armé d'une canne (il a eu une collection d'une centaine de cannes). Cette image lui colle toujours à la peau, et cette fameuse canne qu'il a essayé de faire disparaître dans les années 80 est revenue dans les années 90.

D'après Patrick Hernandez lui même, le seul titre "Born to be alive" lui rapporte encore aujourd'hui entre 1 500 et 2 000 euros par jour (auteur, compositeur et interprète).
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# Posté le jeudi 27 mars 2008 07:01

Modifié le mercredi 29 avril 2009 09:05

Blondie - Heart of Glass

C'est par le cultissime « Heart of Glass » tiré de l'album Parallel Lines paru en 1978, que Blondie s'est vraiment fait connaître. Le groupe mené par la glaciale et subtile Debbie Harry (qu'on verra entre autre dans le film Videodrome de David Cronenberg) avait déjà sorti deux albums avant cela et écumé de nombreux clubs new-yorkais. C'était l'époque qui voulait ça. La Big Apple allait produire Television et les Talking Heads mais les avenues et les rues résonnaient encore des lointains échos du Velvet Underground et des Ramones. Blondie : la beauté d'une Nico enchevêtrée dans une contestation urbaine et punk, la colère d'un Joey Ramone contenue dans une prestation scénique très cold « new-wave ». Au vue de sa discographie, Blondie n'a jamais vraiment arrêté et on peut même dire que le groupe s'est payé une belle part de gâteau de 76 à 82. Encore maintenant, elle continue à pyroxider Manhattan de sa voix de "velours cristallin".

# Posté le mardi 01 avril 2008 04:28

Modifié le samedi 10 octobre 2009 10:28

Laura Branigan - Self Control

Laura Branigan était une chanteuse américaine née le 3 juillet 1957 à Brewster, New York, et décédée le 26 août 2004 à East Quogue, New York d'une rupture d'anévrisme.

Laura Branigan suit les cours de la Academy of Dramatic Arts à New York et finance ses études en travaillant comme serveuse. Dans les années 1970, elle devient la chanteuse du groupe Meadow. Elle est choriste pour Leonard Cohen avant d'être engagée en 1979 par Ahmet Ertegun pour le label Atlantic Records. Elle sort son premier album, Branigan, en 1982. Sur cet album figure Gloria, chanson qui sera un tube en Italie - il faut dire que ce titre est une reprise du chanteur italien Umberto Tozzi - avant de devenir un succès international l'année suivante quand il sera repris sur la bande originale du film d'Adrian Lyne Flashdance.

Laura Branigan connaît l'année suivante un succès mondial énorme avec une reprise d'un autre chanteur italien, Raf, intitulée Self Control. Ce morceau se classe dans les meilleures places en Europe (n°1 notamment en Allemagne), mais aussi aux États-Unis.

Laura Branigan joue la comédie dans des films indépendants comme Mugsy's Girls (1985) ou Backstage (1988). Elle fait aussi des apparitions dans des séries télévisées comme CHiPs ou Automan.

Ironiquement, deux des chansons de Laura Branigan rencontrent un succès plus important lorsqu'elles sont reprises par d'autres artistes : How Am I Supposed to Live without You? par Michael Bolton en 1990.

On lui a souvent attribué par erreur le titre The Power of Love repris par Celine Dion en 1994. Ce morceau sorti en 1985 est de Jennifer RUSH, autre artiste newyorkaise.

Laura Branigan se retire du monde du spectacle en 1994 quand on diagnostique un cancer du côlon chez son mari Larry Kruteck. Celui-ci meurt en 1996.

En 2002, elle fait son retour sur la scène dans le rôle de Janis Joplin pour la comédie musicale off-Broadway Love, Janis.

Laura Branigan meurt à l'âge de 47 ans le 26 août 2004 d'une crise d'anévrisme

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# Posté le mardi 01 avril 2008 04:34

Modifié le samedi 10 octobre 2009 10:25