The Sweet - Ballroom Blitz

Pas de bio trouvée non plus ( une biographie et non pas une biopsie) ;-)

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 04:34

Modifié le samedi 10 octobre 2009 11:34

The Who - Behind Blue Eyes

Les qui ? Les Who ! Fort heureusement, le groupe de Pete Townshend a apporté bien plus à l'histoire du rock qu'un jeu de mot gonflant et mille fois entendu. Musicalement, il a anticipé, entre le milieu des 60's et le début de la décennie suivante, le passage du rock d'une musique simple et nerveuse calquée sur l'hymne 'My Generation' de 1965 à celle, plus sophistiquée, de l'album 'Who's Next' (1971) , proche du hard-rock de Led Zeppelin, les sons électroniques en plus. Avec 'Tommy' en 1969 et 'Quadrophenia' quatre ans plus tard, Townshend a même inventé le concept-album dont le principe, souvent décliné dans les 70's, donnera au rock certaines de ses plus grandes horreurs, pour quelques chef-d'oeuvres. Mais la qualité artistique d'un groupe ne suffit pas à en faire une institution ; il lui faut un message. Celui des Who se résume à une phrase : 'I hope I die before I get old', tirée de 'My Generation', reste le slogan rock ultime, une réplique que James Dean aurait pu prononcer. Enfin, pour laisser une trace dans les mémoires, il faut une image forte. Celle de Townshend explosant sa guitare sur scène appartient à la mythologie populaire. Le comportement du batteur Keith Moon, authentique tête brûlée, mort d'overdose en 1978, aura lui aussi contribué à créer une 'attitude' rock. Tant de superbe fait largement oublier la survie pathétique de Townshend et du chanteur Roger Daltrey qui, malgré le décès du bassiste John Entwistle en 2002, sortent encore des disques sous le nom Who.

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 08:42

Modifié le mercredi 29 avril 2009 08:57

Jacques Dutronc: Les cactus

Fils d'un ingénieur à l'Ecole des Mines qui nourrit une passion pour le piano, Jacques Dutronc grandit dans le 9e arrondissement de Paris, ce qui lui donne l'occasion de fréquenter les salles de cinéma des Grands Boulevards. Mais l'adolescent consacre l'essentiel de son temps à la guitare, et forme au début des années 60 le groupe El Toro et les Cyclones. Bientôt engagé comme assistant du directeur artistique de la maison de disques Vogue, il connaît une soudaine notoriété en 1966 grâce au succès de Et moi, et moi, et moi, un morceau qui ne lui était pourtant pas, à l'origine, destiné.

Quatre ans seront nécessaires à Jean-Marie Périer, photographe des "Copains" et vieux complice de Jacques Dutronc, pour convaincre le chanteur, qui enchaîne alors les tubes écrits par Jacques Lanzmann, d'être le héros de son premier long-métrage, Antoine et Sébastien, en 1973. La vedette de music-hall deviendra pourtant très vite un habitué des plateaux de cinéma, tournant pas moins de vingt films en dix ans. Truand dans Le Bon et les méchants de Lelouch, compagnon bohème d'Isabelle Adjani dans Violette et Francois, Jacques Dutronc, grand admirateur d'Humphrey Bogart, incarne bientôt des personnages très éloignés de son image d'amuseur : il apparaît dans Mado de son cousin Claude Sautet, mais c'est sa composition de clown triste dans le dérangeant L' Important c'est d'aimer de Zulawski, qui impressionne les spectateurs en 1975.

Faux dilettante, Jacques Dutronc alterne désormais tournages et enregistrements d'albums. Il est l'alter ego de Jean-Luc Godard dans le film qui marque le grand retour du cinéaste à la fiction en 1980, Sauve qui peut (la vie), puis tourne avec Barbet Schroeder (Tricheurs) et retrouve Zulawski (Mes nuits sont plus belles que vos jours). Mais c'est Pialat qui lui offre son rôle le plus marquant, celui de Van Gogh, dans un film consacré aux derniers jours du peintre d'Auvers-sur-Oise. Sa prestation étonnante de vérité et d'humanité lui vaut le César du Meilleur acteur en 1992.

Puis, Dutronc l'aquoiboniste promène sa nonchalance et son air mystérieux dans les univers troubles de Deville, Nicole Garcia et Chabrol (Merci pour le chocolat, 2000), sans dédaigner un cinéma plus populaire, comme en témoignent ses participations au mélodrame C'est la vie de Jean-Pierre Améris et aux comédies Embrassez qui vous voudrez et Pédale dure. En 2007, il confirme cette tendance populaire en apparaissant aux génériques de la comédie dramatique Ma place au soleil et du polar Le Deuxième souffle, remake du classique de Melville que signe Alain Corneau. Il y côtoie notamment Daniel Auteuil, Monica Bellucci, Michel Blanc et Eric Cantona.

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 09:01

Modifié le mercredi 29 avril 2009 08:57

Cindy Lauper - Girls Just Wanna' Have Fun

La carrière de la chanteuse commence en 1974 à New York. Associée au pianiste John Turi, Cindy Lauper monte le duo Blue Angel qui se sépare en 1982 après un unique album. Elle se lance en solo l'année suivante et perce d'emblée avec l'album 'She's So Unusual'. Rendue célèbre par son look extravagant (cheveux décolorés, collants dépareillés, bracelets en plastique fluos) , Cindy Lauper sort l'album 'True Colors' au milieu des années 80, qui lui fait connaître un grand succès aux Etats-Unis et en Europe. Elle est connue en particulier pour ses classiques tels 'Time after time', 'Girls just want to have fun', ou encore 'Stone, the world is stone', dans la version anglaise de Starmania - 'Tycoon'. Malgré un déclin dans les années 90, l'icône des années 80 continue de faire des tournées aux Etats-Unis. Elle a sorti plus récemment 'At Last' où elle interprète des reprises de chansons célèbres - Edith Piaf, Jacques Brel. En 2005, sort 'The Body Acoustic', opus reprenant ses anciens titres.

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 09:05

Modifié le samedi 10 octobre 2009 11:32

Jacques Brel Amsterdam

Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui chantent
Les rêves qui les hantent
Au large d'Amsterdam
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui dorment
Comme des oriflammes
Le long des berges mornes
Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui meurent
Pleins de bière et de drames
Aux premières lueurs
Mais dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui naissent
Dans la chaleur épaisse
Des langueurs océanes

Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui mangent
Sur des nappes trop blanches
Des poissons ruisselants
Ils vous montrent des dents
A croquer la fortune
A décroisser la lune
A bouffer des haubans
Et ça sent la morue
Jusque dans le c½ur des frites
Que leurs grosses mains invitent
A revenir en plus
Puis se lèvent en riant
Dans un bruit de tempête
Referment leur braguette
Et sortent en rotant

Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui dansent
En se frottant la panse
Sur la panse des femmes
Et ils tournent et ils dansent
Comme des soleils crachés
Dans le son déchiré
D'un accordéon rance
Ils se tordent le cou
Pour mieux s'entendre rire
Jusqu'à ce que tout à coup
L'accordéon expire
Alors le geste grave
Alors le regard fier
Ils ramènent leur batave
Jusqu'en pleine lumière

Dans le port d'Amsterdam
Y a des marins qui boivent
Et qui boivent et reboivent
Et qui reboivent encore
Ils boivent à la santé
Des putains d'Amsterdam
De Hambourg ou d'ailleurs
Enfin ils boivent aux dames
Qui leur donnent leur joli corps
Qui leur donnent leur vertu
Pour une pièce en or
Et quand ils ont bien bu
Se plantent le nez au ciel
Se mouchent dans les étoiles
Et ils pissent comme je pleure
Sur les femmes infidèles
Dans le port d'Amsterdam
Dans le port d'Amsterdam

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 09:14

Modifié le samedi 10 octobre 2009 11:29

Patti Smith's "Because the Night"

L'Américaine Patti Smith, 54 ans, quelques rides et une ferveur intacte pour les idéaux comme pour la musique de sa jeunesse,

enchaîne de nouveau disques et concerts, après s'être tue durant les années 80.

Poétesse rock, elle ne pouvait manquer une petite halte au pays de son cher Rimbaud. Patti Smith est née en 1946 à Chicago. Fille d'une serveuse chanteuse de jazz et d'un ouvrier, elle grandit dans le New Jersey.

A vingt-trois ans, l'oiseau s'envole pour New York, où elle a trouvé un petit job dans une librairie.

Elle cohabite avec le photographe Robert Mapplethorpe, simple étudiant, et se passionne autant pour la littérature que pour Dylan et les Stones.


Elle écrit et publie poésie et pièces de théâtre.


En 1971, rencontre avec le rock-critic et guitariste Lenny Kaye, qui va désormais accompagner sa poésie chantée.

Lors d'une performance "Rock n' Rimbaud", ils décident d'étendre leur collaboration.

Un guitariste et un pianiste les rejoignent pour une année 1974 riche de concerts.

Au printemps 1975, après avoir joué huit semaines dans un petit club, le CBGB's, le Patti Smith Group décroche un contrat.

La formation, complétée, enregistre le magnifique "Horses", dans la filiation discrète du rock "arty".

Se succèdent "Radio Ethiopia", "Easter", "Wave"... Dont la chanson "Because The Night", reprise par Bruce Springsteen, est un succès mondial.

Mais Patti se retire en 1979, après sa rencontre avec le guitariste Fred "Sonic" Smith.

Ils se marient, ont deux enfants, enregistrent un nouveau disque en 1988 ("Dream of Life"), fidèle aux idéaux des années 70 ("People Have The Power").

En 1993, une lecture de poèmes de Patti Smith draine plusieurs milliers de personnes à Central Park. Deux ans plus tard, on la retrouve sur scène.

Question de survie, peut-être, après la mort brutale de Fred Smith d'un arrêt du coeur.

Retour en studio avec "Gone Again", puis en 2000, l'excellent "Gung Ho", conclu par un hymne rebelle à Ho Chi Minh.

Une tournée conduit Patti Smith en France les 10 et 11 juillet 2001. A l'Elysée-Montmartre, devant un public transporté,

elle égrène quelques morceaux de bravoure ("Rock and Roll Nigger"), pop songs ("Redondo Beach", "Be My Baby") ou incantations poétiques ("Pissing in a River", "Birdland").

En grande forme à 54 ans, Patti porte très haut l'oriflamme électrique !
L'histoire de Patti Smith est en grande partie une histoire d'émancipation. Au moins depuis ce jour où, encore enfant,

elle découvre que l'on peut écrire soi-même un livre comme ceux qu'elle lit avec gourmandise

depuis que sa mère lui a appris avant même qu'elle n'aille à l'école. Depuis ce jour, elle tient le moyen de sa revanche sur cette impression d'être toujours exclue

et étrangère à son entourage, jusque dans sa propre famille. C'est une question de temps. D'endroit aussi.

Le bon endroit s'appelle New York City, où, c'est presque une évidence, elle se retrouve à l'hôtel Chelsea.

Comme Dylan Thomas, l'un de ses héros parmi d'autres : d'Albert Schweitzer à Brian Jones ou Jim Morrison,

en passant par les poètes français du XIXe siècle et les écrivains de la beat generation. Chacun est une inspiration.

À New York, au début des années 1970, elle vit avec le photographe Robert Mapplethorpe, et écrit des poèmes qu'elle lit sur scène,

parfois en première partie des groupes de rock.

« J'étais plutôt bonne à cela, se souvient-elle plus tard, jusqu'à ce que ça ne marche plus du tout. »

Elle découvre qu'elle a besoin du soutien d'une guitare électrique pour retrouver la magie.

Le Patti Smith Group naît de cette alliance : la puissance de la poésie et l'énergie du rock électrique.

À la guitare : un certain Lenny Kaye, également connu comme instigateur de Nuggets, une compilation qui,

en 1973, sort des limbes de l'histoire du rock américain des années 1960 quelques groupes oubliés qui surent,

sans espoir de rédemption, conjuguer rage et élégance. Une façon de prendre parti contre le rock établi qui sévit à ce moment-là.

Fonder le Patti Smith Group relève de la même attitude. C'est, passé le deuil des rêves perdus, redonner à la poésie électrique une chance de changer le monde.

Et, pour Patti Smith, un moyen d'« ouvrir des portes ». Devenir soi-même une inspiration.

Entre Horses, en 1975, et Wave en 1979, en blanc virginal, Patti Smith ouvre effectivement quelques portes que d'autres s'empressent de l'aider à garder ouvertes un moment.

Mais elle est seule à ouvrir celle des filles. Avec son air androgyne et ses allures de clocharde céleste.

En faisant tout comme un mec : en étant rock-critic, en portant des tee-shirts Keith Richards et en montant un groupe qui porte son nom parce qu'il est sa vision.

Les filles n'ont pas la même place dans l'histoire du rock avant et après Patti Smith. Étonnant comme cela peut paraître loin aujourd'hui tellement la présence d'une P. J. Harvey ou d'une Chan Marshall (Cat Power) paraît évidente.


En une demi-décennie, le groupe passe « d'un premier concert devant 200 personnes à Saint-Marks Place à ce concert à Florence devant 70 000 personnes »,

comme le résume plus tard Lenny Kaye.

Ce concert a lieu en 1979 et c'est le dernier avant longtemps.

La machine s'est emballée et le seul moyen de l'arrêter est de tout arrêter

# Posté le lundi 24 septembre 2007 08:25

Modifié le mercredi 29 avril 2009 08:58

Belgium 1976 - Pierre Rapsat - Judy et cie. (belge)

Avec 16 albums à son actif, dont plusieurs disque d'or, Pierre RAPSAT, auteur-compositeur-interprète et guitariste, a connu un début d'année 2001 formidable.
Son dernier album "Dazibao", probablement son meilleur, a fait l'unanimité des critiques belges et françaises. Il a rapidement été disque d'or en Belgique.
'Les Rêves sont en nous', l'une de ses plus belles chansons, vibrant plaidoyer pour la nature humaine, est rapidement rentrée dans plusieurs play-lists françaises et l'album (Polydor/Universal) devait suivre le même chemin.
Devait... car en plein succès, l'artiste est brusquement tombé malade: un cancer foudroyant qui l'a obligé à annuler ses engagements (dont l'Olympia en compagnie de Maurane) et l'a contraint à se battre durant plus de six mois.

Il était persuadé qu'il s'en sortirait, que sa soif de vie et de musique auraient le dessus sur la maladie qui le rongeait.
Pourtant, Pierre Rapsat s'en est allé le 20 avril 2002 à 53 ans rejoindre l'autre rive, laissant orphelin un public belge qui l'a soutenu tout au long de ses trente ans de carrière.
La presse, le monde musical francophone, le public... ont reçu la nouvelle comme un électrochoc.
Comble du sort, Pierre jusqu'au bout a voulu terminer un double album live enregistré avec un grand ensemble à cordes. En quelques semaines, cet émouvant témoignage a été couronné de platine et aujourd'hui de double-platine.
Pierre Rapsat restera à jamais une énigme dans le métier. Souvent signé en France, il n'y aura jamais pourtant connu le succès mérité.

Il allait néanmoins fêter ses 30 ans de carrière en mai 2003 à Forest National. C'était un des rares chanteurs belges francophones à avoir tout connu, les désillusions et les grandes salles. Et à avoir vécu de son art sans tomber dans les mouvements 'hype' de mise, sans succomber vraiment aux sirènes du show-biz. Il a tout donné pour ses chansons, n'exigeant rien en retour que bien peu de chose: un peu de reconnaissance et beaucoup de bonheur.

# Posté le mardi 25 septembre 2007 09:23

Modifié le vendredi 11 septembre 2009 06:10

Le paradis blanc - Michel Berger

# Posté le vendredi 12 octobre 2007 03:45

Modifié le samedi 10 octobre 2009 11:26

ZZ Top - Viva las Vegas

ZZ Top est un groupe de Blues rock originaire du Texas (ville de El Paso) aux É.-U., qui a connu le sommet de sa célébrité pendant les années 1970 et 1980. Les membres de ce trio sont Billy Gibbons (chant et guitare), Dusty Hill (chant et basse) et Frank Beard (batterie).

Le groupe a pris ce nom comme un pari, il s'agissait pour eux que leurs albums soient toujours les derniers dans les bacs à disques (vinyls, à l'époque) chez tous les disquaires. En effet, le classement dans ces bacs, était alphabétique.

Ancré dans les bases du blues et du rock, le groupe est connu pour avoir un son de guitare tranchant et un chant puissant, mais plus encore pour leur apparence particulière. Le style cow boy texan avec stetson et santiags jusqu'à l'album Tejas laissera la place, après une pause de deux ans, à partir de Deguello au look barbu version prospecteur que l'avènement de l'ère du clip rendra mondialement célèbre au début des années 1980.

Gibbons et Hill apparaissent alors toujours avec des lunettes de soleil, de larges imperméables et une barbe démesurée qui leur arrive à la ceinture. Curieusement, le dernier compère, Franck Beard - « Beard » signifiant « barbe » en anglais - n'en porte justement pas ! En 1984, la société Gillette a offert à Gibbon et Hill un million de dollars pour tourner dans un spot publicitaire où ils raseraient leur barbe, mais ils ont refusé.

Leur plus grand succès est l'album Eliminator en 1983, avec les titres Gimme all your lovin, Legs et Sharp Dressed Man.

Le groupe véhicule un humour typiquement cow boy « texan » dans le choix des titres de chansons célébrant fréquemment les plaisirs simples de la bagarre (Beers Drinkers and Hell Raisers), de l'alcool (Arrested For Drivin While Blind) et des femmes (A Fool For Your Stockings), même celles de petite vertu pratiquant leur profession dans des établissements spécialisés (La Grange).

Billy Gibbons qui a commencé sa carrière au sein du groupe blues et psychédélique The Moving Sidewalks possède un toucher guitaristique bluesy reconnaissable à la première note. Il ne s'est jamais caché d'être avant tout un bluesman même si sont également présentes les influences rock avec plusieurs reprises d' Elvis Presley (Jailhouse rock et Viva Las Vegas) ainsi que le psychédélisme (la reprise de The 13th Floor Elevators Reverbation sur la compilation Tribute to Roky Erickson). Le groupe est le mécène du Delta Blues Museum.

Une activité importante existe autour du groupe avec notamment le site web « non-officiel » de Peter Zurich, Little ol' band from Texas. Une véritable archive mondiale de concerts s'est organisée autour de Gregory K. Deeter (Houston) et de Albert Phelipot (chargé de remastering pour plusieurs enregistrements devenus des références historiques -France-) sur le site ZZ Live.

Le groupe surnommé les BoyZZ par leurs fans montre tout son talent sur scène et explore avec génie de nouvelles pistes musicales

# Posté le vendredi 09 novembre 2007 05:21

Modifié le samedi 10 octobre 2009 11:23

David Bowie - Let's dance (live)

Né le 8 janvier 1947, à Brixton (Londres), en Angleterre, David Bowie (de son vrai nom David Robert Jones) est l'un des mythes vivants du rock. Véritable touche à tout, souvent marginal, il a influencé de très nombreux artistes des générations suivantes.

Dès l'adolescence, il apprend à jouer du saxophone et se produit avec les Manish Boys et les King Bees. Il s'enferme ensuite dans un monastère jusqu'à la fin des années 60...

C'est à son retour que sa carrière s'enflamme véritablement. En pleine période "hippie", il prend tout le monde à contre-pied en publiant l'album Space Oddity dont le single éponyme remporte un franc succès, suivi deux ans plus tard de The Man Who Sold The World.

Ziggy Stardust
Souvent avant-gardiste, Bowie se crée un personnage sur mesure en 1972 avec "Ziggy Stardust". Fer du lance du mouvement "glam", Bowie devient vite une star internationale et est aux manettes du légendaire Transformer de Lou Reed en 1975.

Plusieurs morceaux de Bowie, réalisés durant les années 70, demeurent gravés dans la légende tels Changes, Suffragette City, The Jean Genie, Rebel Rebel et Heroes.

Exilé à Berlin, notre homme y collabore avec Brian Eno et enregistre trois albums de musique expérimentale électronique.

Let's Dance
Son plus gros succès commercial arrive en 1983 avec Let's Dance. Il a cette fois-ci décidé d'explorer un univers qu'il connaît moins en compagnie de Nile Rodgers, producteur et leader du groupe phare du disco, Chic.

Outre la chanson titre de cet album, on relève China Girl, Modern Love ou Criminal World. Le guitariste de blues, Stevie Ray Vaughan, apporte également sa contribution à ce chef-d'oeuvre.

Les années 80 permettent aussi à Bowie de connaître d'autres réussites: Ashes To Ashes, Under Pressure avec le groupe Queen ou Dancing In The Streets en compagnie de Mick Jagger.

A la fin de cette décennie, il monte un groupe, Tin Machine, qui publie deux albums qui n'ont pas le succès escompté. Revenu en solo dans les années 90, il continue son exploration musicale et oscille entre rock, électro et musique industrielle.

Placebo
Bowie revient en grâce (et à la mode) en 1999 avec Hours. La nouvelle génération vient même lui donner un coup de main, à l'image de Brian Molko (Placebo), avec qui il chante en duo Without You, I'm Nothing. Tout un symbole...

Bowie décide alors de renouer avec son ancien producteur, Tony Visconti, près de vingt ans après Let's Dance. Nous sommes en 2002 et Heathen réhabilite définitivement l'artiste.

Un opus qui bénéficie encore de la présence de nombreuses "guest stars" comme Pete Townshend des Who, Dave Grohl des Foo Fighters, Moby ou encore Air ! Suivent des concerts en France, dans les arènes de Nîmes et à l'Olympia.

30 ans de Ziggy Stardust
En 2003, un best of est édité tandis que la célébration des trente ans de "Ziggy Stardust" prend la forme d'une réédition en double cd, double vinyl et dvd.

Quelques ennuis de santé assez sérieux et une opération au coeur contraignent néanmoins Bowie à annuler sa tournée française, programmée en 2004.


# Posté le mardi 04 décembre 2007 07:45

Modifié le mercredi 29 avril 2009 08:59